Archives de catégorie : Urbanisme

Accord des permis d’aménager sur le nouveau lotissement « Les Saliniers »

Conformément à ses engagements, l’équipe municipale, après avoir abrogé la ZAC de la Rompude et de la Morte (24 ha, 480 logements), a ouvert à l’urbanisation une surface cinq fois plus restreinte, à l’entrée du village, de part et d’autre de la route de Saint-Georges.

Le PLU a fait l’objet d’une modification en janvier 2017 afin d’ouvrir à l’urbanisation ces 5 ha. A cette occasion des OAP (orientations d’aménagement et de programmation) ont été élaborées sur ce secteur afin d’intégrer les orientations de l’étude urbaine participative menée en 2016. Elles ont été présentées en réunion publique le 5 juillet 2016. Conformément à ces lignes directrices (emplacement des voies de circulation et stationnement, taille des lots, formes urbaines, hauteurs, espaces publics, etc…), deux permis d’aménager (la zone étant traversée par une route départementale) ont été attribués à l’aménageur GGL le 13 octobre 2017.

Les documents sont consultables en mairie. (Pour toute demande de copie d’un document, il vous sera demandé d’effectuer une demande écrite précisant la demande. La photocopie sera facturée au tarif en vigueur. )

Le nouveau lotissement, dénommé « les Saliniers » accueillera 89 logements libres et 38 logements sociaux, ainsi que l’EHPAD. Les constructions s’étaleront jusqu’en 2022.Les engagements de production de 20 logements en moyenne par an et de 30 % de logement social seront ainsi respectés.

« La ZAC est annulée ! »

« La ZAC est annulée ! »

En juin 2013, des riverains et l’association La Genette, ont fait un recours devant le tribunal administratif (TA) de Montpellier, demandant l’annulation de la délibération du 17 avril 2013 par laquelle le conseil municipal de la commune de Murviel-lès-Montpellier a approuvé le dossier de création de la zone d’aménagement concerté (ZAC) dite « de la Rompude et de la Morte ».

Le TA a rendu son jugement le 22 février : considérant que la création de la ZAC est illégale car incompatible avec les orientations du SCOT de la communauté d’agglomération de Montpellier, il annule la dite délibération. Du point de vue juridique, la ZAC n’existe plus !

A noter : l’aménageur concessionnaire de la ZAC, GGL, a émis en décembre 2014 une requête contre la délibération du 27 octobre 2014 de la nouvelle municipalité abrogeant la ZAC. Le 28 février, le TA a rejeté ce recours, considérant notamment que cette décision d’abrogation de la ZAC a été prise dans l’intérêt général de la commune de Murviel-lès-Montpellier.

Documents téléchargeables :
Jugement « GGL »
Jugement « COSTE et autres / GENETTE »

Consultation marché public : Aménagement d’une aire de jeux

AVIS D’APPEL PUBLIC A LA CONCURRENCE
PROCEDURE ADAPTEE (ART. 28) POUR UN MARCHE DE TRAVAUX
TRAVAUX DE REALISATION D’UNE AIRE DE JEUX SUR LA COMMUNE DE MURVIEL-LES-MONTPELLIER

Avis d'appel public à la concurrence
Règlement consultation aire de jeux
Plan de situation
Plan de l'état existant
Plan du projet sur l'état existant
Plan d'aménagement de l'aire de jeux
Acte d'engagement
Prescriptions générales
Bordereau des prix unitaires : Lot Jeux
DCE

Étude urbaine – phase analyses urbaines et environnementales

Étude de définition urbaine avec études de faisabilité sectorisées
Phase analyses urbaines et environnementales

Le village de Murviel-lès-Montpellier a la particularité d’en être protégé par des coteaux couverts de garrigue. Implanté sur ce relief légèrement vallonné, il s’est ainsi maintenu à l’écart de l’urbanisation continue des villages de première couronne et a pu conserver un caractère singulier dans cette région de forte pression foncière, même si au cours des vingt dernières années un certain nombre d’extensions urbaines sont apparues, sous forme d’habitat pavillonnaire ou de constructions isolées.
Suite à plusieurs réflexions déjà menées sur son territoire, (étude sur les déplacements, projet sur les espaces publics, révision en cours du PLU, projet de PLUi, diagnostic du cahier des charges de la présente étude), la municipalité souhaite aujourd’hui entrer dans une démarche opérationnelle de projet urbain, visant à compléter et articuler les études existantes afin de réaliser un projet global et cohérent pour l’évolution de la commune.
Cette étude doit donc :
– dégager une vision synthétique de projet urbain, en précisant le rôle des différentes entités urbaines constituées, dont celle du centre du village,
– identifier et préciser les actions à mener, en termes d’extension et de réinvestissement urbain, de logements, d’espaces publics, de déplacements, d’environnement, ou sur les secteurs déjà pressentis présentés dans le cahier des charges,
– hiérarchiser ces actions dans un phasage temporel.
Afin de rendre ce projet urbain tangible et partagé, la mission est accompagnée d’une concertation publique.
Cette étude se déroule en trois phases :
phase 01 : analyses urbaines et environnementales
phase 02 : définition des objectifs et de la politique environnementale du projet urbain
phase 03 : propositions et préconisations
Une phase 04, optionnelle, pourra compléter ce travail par la mise en place d’un suivi.

Étude urbaine – phase propositions et préconisations

Étude de définition urbaine avec études de faisabilité sectorisées
Phase propositions et préconisations

Marier astucieusement l’ancien et le nouveau dans la26 conduite des projets d’habitat avec comme ambition de réussir une synthèse profitable à la cohésion sociale et à l’économie de l’espace urbanisé est forcément une orientation de projet louable.
Cette volonté peut être l’un des principaux fils conducteurs de la gestion urbaine actuelle et future.
L’effet qui en résulte est la possibilité de sauvegarder les espaces naturels cultivables et boisés qui constituent une richesse évidente pour aujourd’hui et demain.
Dans la pratique de la gestion des territoires on a tendance, malgré les incantations des experts et du droit exprimé par l’Etat, à considérer les terrains non construits comme des « réserves foncières » à des fins d’urbanisation…
Cette réalité provoque des tensions et des rétentions sur les franges des secteurs urbanisés ce qui a pour conséquence de provoquer des espoirs souvent improbables chez les propriétaires et de soutenir la spéculation foncière en provoquant l’apparition de friches.
MURVIEL-LÈS-MONTPELLIER dispose d’une histoire riche qui a fabriqué des lieux remarquables dont il faudra continuer à magnifier le rôle moteur dans la conduite politique du territoire.
Dans le cadre de l’étude urbaine en cours, suite aux phases de diagnostic et aux ateliers de concertation, le travail présenté dans ce document a pour objet de présenter des propositions liées à l’évolution spatiale du village.
Certaines de ces propositions sont relativement précises car elles correspondent à des secteurs sur lesquels les enjeux d’évolution sont urgents, c’est le cas du secteur de la Morte par exemple.
D’autres propositions relèvent plutôt d’orientations, qu’il nous parait important de faire figurer dans un projet d’ensemble et un objectif d’évolution à moyen ou long terme, mais leur caractère est soit moins urgent, soit implique d’autres acteurs que la municipalité et de fait induit un calendrier moins maîtrisable.
Le document s’organise de la façon suivante :
– un plan de référence synthétise les propositions et donne une image d’ensemble du projet,
– des plans thématiques, à l’échelle du village, précisent les actions proposées : créations d’espaces publics, liaisons modes doux, définition des limites du village,
– puis des chapitres présentent les sous-secteurs qui ont fait l’objet de zooms particuliers : la Morte, la Matelle, le centre du village, le quartier Sur les Jardins.

Murviel Propositions A3

Urbanisme : Notre projet urbain, mardi 5 juillet à 18h30

Le premier atelier du 15 janvier avait permis de recueillir ce qui, aux yeux des participants, constitue leur vie au village et ce qu’ils imaginent pour le futur : les relations entre les gens, le voisinage, la manière et les moyens d’accueillir les nouveaux arrivants, la famille, les touristes, les artistes, les vieux, etc. ; on a noté également ce qui fait que l’on vit bien à Murviel (les espaces, les activités, les cheminements, déplacements, etc.) ; on a abordé la question importante du travail et échangé sur ce qui fonctionne bien pour l’avenir du village et ce qui parait préoccupant.
Le deuxième atelier de mars a permis d’aller plus loin dans la réflexion, individuelle et commune, sur l’avenir de l’activité au village, dont la vie agricole, les métiers des Murviellois et l’aveenir de l’habitat.
La période de cette étude urbaine nous a paru une étape intéressante et concrète de ce que peut produire une démarche participative : l’objet de la rencontre publique du 5 juillet est d’en restituer le résultat et d’en débattre.

20160705 etude urbaine 5 juillet

Urbanisme : synthèse de l’atelier citoyen du 12 février 2016

Lors du deuxième atelier, six tablées ont accueilli 37 personnes dont 13 personnes nouvelles par rapport au premier atelier. Un grand merci aux scribes volontaires !

1. Habiter Murviel peut devenir quoi ?
– C’est quoi, pour vous, Habiter ?
Habiter, c’est dormir, manger, se promener, appartenir à un lieu, faire ses courses, avoir des loisirs. Tout ça avec facilité, des petits commerces agréables, être en sécurité, faire du vélo. Pouvoir dire : « Murviel est calme, j’entends les feuilles dans les arbres ». C’est aussi pouvoir aller dans la montagne, vers la mer sans bouchons.

C’est évoluer, grandir pour les enfants, dans le meilleur contexte possible, se reposer du travail.
Habiter, c’est le lieu, comment il est investi. Avoir de l’espace, du soleil, ne pas être étriqué, avoir chaud (il faut nous informer sur les énergies). Il faut que ce soit joli autour de soi.
C’est au delà de la maison, c’est l’endroit qui plait : aimer être chez soi, -c’est une question d’intimité, on n’aime pas se montrer-, sans être isolé. Profiter de l’intérieur et de l’extérieur.
Habiter, ce n’est pas seulement manger et dormir, c’est aussi se rencontrer. Oui, c’est ça : habiter c’est vivre. Vivre pleinement. Dans de bonnes conditions, c’est à dire rencontrer des gens.

Habiter, c’est un espace ouvert, des espaces ouverts, sinon on est enfermé, c’est beaucoup trop réduit. C’est être ensemble, c’est aussi le cadre de vie. Connaître les autres personnes voisines.

vous trouverez ci-dessous la suite de cette synthèse….